Vannuchi: « Un signe fort à nos adversaires, Martigues est toujours vivant »

Est-ce le renouveau pour le FCM ? Après cinq mois de disette et 14 matches sans victoire – la dernière remontant au 1er octobre (2-1) face à Epinal le leader invaincu de l’époque – le FCM a repris goût à la victoire. Cette victoire arrive au meilleur moment pour recoller au peloton pour le maintien. Le choc psychologique a fonctionné mais est-ce que ce n’est pas plutôt une nouvelle ère qui débute ? J-L. Vannuchi fait le point.

Il y a des signes qui ne trompent pas. La chance déjà. On joue la 95e minute, Cherbourg hérite d’un coup-franc indirect dans la surface de réparation. Le ballon va en corner. Sur celui-ci, une reprise de la tête Normande vient heurter la barre de Vanni. Sans oublier aussi un poteau quelques minutes avant. L’état d’esprit aussi. Malmenés en première période, les Martégaux font le dos rond et font les efforts les uns pour les autres. Et enfin, la prise de risques. Souvent décrié dans son jeu, le FCM joue son va-tout en seconde période. Les occasions se multiplient, l’engagement est total et cela finit par payer !

«L’état d’esprit des garçons est à mettre en avant. On a senti une équipe altruiste, ne voulant rien lâcher et surtout prête à aller au combat avec beaucoup de générosité», se félicite Jean-Luc-Vannuchi. L’entraîneur martégal, depuis sa succession de Jérôme Erceau, a permis au FCM de décrocher quatre points sur six possibles. Des lustres que cela n’était pas arrivé. «Plus qu’une victoire, c’est l’adhésion au projet qui est à relever. Mentalement les joueurs ne veulent pas lâcher. On envoie un signe fort à nos adversaires, Martigues est toujours vivant», poursuit le technicien martégal. Les Cherbourgeois, premiers non relégable avant le match, avaient l’occasion de mettre les «Sang et Or» à sept longueurs, ou de figer la position.

« Nous devons confirmer vendredi avec la venue du Paris FC »

Par un gros manque de réalisme, et Martigues ayant, «su profiter du temps faible des Normands après leur grosse d’ébauche d’énergie en première période», l’addition est payée cash par les «Manchots», au plus grand bonheur des Provençaux, qui en plus récupèrent le bénéfice du goalaverage particulier sur son adversaire. Reste à prouver que ce n’est pas qu’un choc psychologique mais bien une nouvelle ère ! «Nous devons confirmer vendredi avec la venue du Paris FC, poursuit Vannuchi, qui après Nîmes retrouve encore une équipe qu’il a déjà dirigée. Il est certain qu’il faut aussi se lâcher un peu plus, car nous sommes encore un peu timorés. La victoire doit libérer les esprits des garçons.» Comme quoi, même si ce n’est pas encore Byzance, le FCM a remis un peu de soleil dans sa maison, et surtout, prouve que lorsque l’on force le destin on peut réaliser de grandes choses. Qu’on se le dise, Martigues n’est pas mort !

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