Report, Besançon-FCM: D’un malentendu pas la peine d’en faire des tonnes

Le torchon brûle-t-il entre le BRC et le FCM ? Si on en juge l’article paru sur le site Doubiste (www.brcfoot.com) on peut juger que la pilule du match reporté est difficile à avaler. Cependant, le club Franc-Comtois dans son rapport des faits dénonce « plus une paranoïa qu’une polémique ». Le conflit est né de la demande du club martégal de mandater un huissier pour vérifier l’état de la pelouse. Bref, rien ne prêtant à polémique !

Le match n’a pas eu lieu qu’il semble déjà avoir commencé entre deux équipes qui cherchent leur survie en National. Hier matin, le FCM termine son entraînement. Et la mauvaise nouvelle arrive : le match à Besançon est reporté ! Jusque-là rien d’anormal. Et pourtant ! Les Martégaux cherchent simplement à connaître les raisons de ce report. « La pelouse est impraticable, complètement gelée sur 30 mètres », déclare le club Doubiste. Le club bisontin expose son point de vue et Martigues le sien. Entre incompréhension et déception, les deux clubs se renvoient la balle. Apparemment, toujours d’après le site du club racingman, une explication de texte s’en suit entre l’entraîneur-adjoint du BRC, Sandy Guichard, et un membre du FCM, dont l’identité n’est pas communiquée. Pour résumer le communiqué, le FCM dénonce le fait que le report de ce match arrange le BRC qui ont des joueurs suspendus.

« Arrange », voilà un mot, qui selon comment on l’interprètre, fait naître l’imbroglio ! Dès lors, malgré les explications du club bisontin et l’arrêté municipal ne permettant pas la tenue de la rencontre, un huissier est mandaté par le club provençal pour se rendre au stade Léo Lagrange. Il confirme que l’état de la pelouse ne permet pas la pratique du football. Même si la manière semble « cavalière », toujours d’après le site Doubiste, les deux clubs pensant être dans leurs bons droits, font tout pour prouver leur bonne foi. Bref, ce qui a dérangé c’est l’annonce tardive de ce report, comme l’avoue le BRC dans son communiqué. D’ou la déception du club martégal. Une amertume que semble également comprendre les Francs-Comtois dans son rapport des faits.

Alors, si le BRC comprend la position du FCM, pourquoi vouloir relater les faits ? Les deux clubs peuvent se targuer de décisions justes par rapport à ce report, l’un pour sa pelouse impraticable, et l’autre, pour l’annonce tardive. Visiblement, toujours d’après le site, la forme employée, par le dirigeant martégal et le club, a semble-t-il dérangé ! Là encore, entre dire que c’est arrangeant pour le BRC de ne pas jouer ce match par rapport à ses absents, et dire que c’est la raison invoquée par le dirigeant martégal pour dénoncer un report arrangé, il y a un monde. Ton ironique ? Ton accusateur ? Ou tout simplement une constatation ? Il est à noter qu’en réponse, l’on peut dire aussi que le club provençal voulait jouer ce match malgré l’absence de nombreux joueurs. C’est semble-t-il juste ce qu’a voulu faire comprendre le club martégal. C’est une question d’interprétation qui fait naître un débat qui n’en est pas un ! Comme quoi la valeur des mots peut changer l’appréciation et le discernement…

La morale de cette histoire, c’est que d’une manière ou d’une autre, ce match se jouera, et que le football se joue avec les pieds et non les paroles, et que d’ici-là, de l’eau aura coulé sous les ponts. A la fin, le meilleur gagne, et surtout, pour aller chercher son maintien, c’est sur le terrain que cela devra se passer et pas en coulisses, et surtout pas en interprétant les propos des uns ou des autres. Le mot frustration suffit en lui-même pour comprendre l’animation autour de ce report, et de ce mot, il aurait fallut comprendre qu’il ne fallait pas en créer des maux et donc ne pas en faire des caisses en gardant cette pseudo affaire secrète. Au final, le quiproquo est plus anecdotique que méchant. Messieurs place au terrain ! Et il faut comme la pelouse bisontine, geler les positions, car il n’y a pas le feu et de quoi réchauffer une polémique qui n’en est pas une, ni une paranoïa car tout le monde étant dans son bon droit. Un partout balle au centre !!! Mais cette mise en lumière de ce non-évènement à déclencher les hostilités et prouvent que les deux clubs sont sous pression du fait de leurs positions au classements… Le match sentira la poudre, surtout que les deux formations, sont à la lutte pour le maintien !

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