FCM, Jean-Luc Vannuchi: « Je n’arrive pas à Martigues sans aucun repère. »

Dans l’air du temps depuis la mise à l’écart de Jérôme Erceau, c’est bien Jean-Luc Vannuchi qui sera sur le banc martégal. L’annonce faite par le site officiel du club met donc fin au suspense. Il sera demain à Martigues pour diriger son premier entraînement dans l’après-midi et il sera présenté officiellement lors d’une conférence de presse demain matin à 11h. Joint au téléphone il y a quelques minutes, voici sa première réaction.

Jean-Luc, l’annonce est officielle. Quelle est votre état d’esprit ?

Je suis content de rejoindre le FC Martigues. Comme j’ai pu le dire au président, Martigues a un passé dans le monde du football et en Provence. C’est une place forte ! De ce fait, lorsque j’ai été contacté je n’ai pas hésité une minute pour répondre favorablement à la proposition du club. De ce fait, me voici à Martigues avec un challenge compliqué à relever mais qui n’est pas impossible. Et surtout cette tâche est excitante à accomplir.

Jean-Luc Vannuchi lors de sa présentation officielle aux côtés de Patrice Eyraud et de Vincent Caserta

Justement, comment allez-vous faire puisque vous n’aurez pas beaucoup de temps pour préparer le match contre Nîmes ?

Vous savez, à Martigues il y a des hommes comme Jean-Luc Escayol et Patrice Eyraud. A tous les 3 nous avons un vécu dans le football. Nous ne sommes pas des novices et nous serons complémentaires face à la tâche qui nous attend. Bien entendu je vais m’appuyer sur eux car ils connaissent tous les ingrédients du groupe. De mon côté, j’ai assister à plusieurs rencontres du FCM cette saison dont celles contre Vannes ou Fréjus. Même s’il y a une différence entre avoir vu ces matches en tant que spectateurs, et maintenant, m’assoeir sur le banc, cela me permet de ne pas arriver à Martigues sans aucun repère. Et j’ai donc en tête certaines bases sur ce groupe à qu’il manque juste un petit plus car il a énormément de qualité. Il suffit juste de s’en persuader et d’en prendre conscience.

Vous avez votre idée pour mettre une équipe prête à relever le défi dès vendredi contre Nîmes ?

Absolument ! J’ai mon idée en tête. Demain je dirigerais mon premier entraînement qui sera le seul avant la venue de Nîmes. Je pense savoir quoi mettre en place, même si cela restera à définir demain avec le staff, mais dans les grandes lignes j’ai mon fil conducteur. Et puis, ce sont aussi aux joueurs de se prendrent en main. On a un challenge à relever et cela passera par le bon vouloir de chacun. Ce qui est sûr, c’est que vendredi il ne faudra avoir aucun regret et pour cela donner le maximum. Et je le répète, il manque juste le petit plus, le petit déclic, pour remettre le bateau à flot ! Il faut vite retrouver le goût de la victoire et prendre conscience du potentiel de cette équipe, car sur ce que j’ai vu, il y a vraiment de quoi faire. Tout dépend du moral et il suffit d’un petit rien pour retrouver le sourire !

Concernant Nîmes, clin d’oeil du destin de vous lancez dans le grand bain martégal face à vos anciennes couleurs ?

Cela reste anecdotique mais cela me permet aussi d’avoir certaines bases. Je connais très bien la maison nîmoise, le fonctionnement et la qualité du groupe. Il ne faut pas se voiler la face, Nîmes qui descend de L2 et qui est en course pour la montée nous est supérieur. Mais, sur un match il faut être capable d’inverser la tendance. De toutes façons, dans notre situation nous ne devons rien calculer, peu importe l’adversaire. Il faut relancer la machine, et si c’est contre les « Crocos » cela sera juste un signe anecdotique du destin pour moi.

Comment voyez-vous la tâche qui se présente à vous et votre avenir sous les couleurs martégales ?

Lorsque vous arrivez dans un club, la tâche n’est jamais facile que cela soit pour bâtir, vous sauvez ou jouer une montée. Mais dans n’importe quelle situation, cela reste un challenge excitant. Si j’avais eu peur de m’engager ce n’était même pas la peine d’accepter ! Je sais ce qui m’attend, ce qui nous attend, alors il faut faire corps pour aller au front. Pour mon avenir, ce n’est pas le plus important. Ce qui compte c’est le présent avec le maintien au bout. D’abord on pense à cela, puis à la fin, on fera les comptes et on décidera de la suite.

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