Après Fréjus 1-1 (4-1 tab) FCM: Les réactions et l’analyse de la rencontre

Les tirs au but ont tourné à la faveur de Fréjus. Le FCM a payé au prix fort sa seule erreur, ensuite c’est la loterie. Heureux l’an passé contre Quevilly dans cet exercice, cette année ce n’est pas la même musique. Martigues a tenu la dragée haute à l’Etoile, il aura manqué un rien. Juste après cette défaite, le pied de nez c’est de retrouver vendredi les Normands défaits aux pénos l’an dernier. Réactions et analyse de la rencontre.

Vincent Caserta, président du FCM: «On a fait le match qu’il fallait et surtout avec les nombreux absents que nous avions. C’est un match plus que correct et ce n’était pas évident. On a rendu une bonne copie, comme ce fut le cas à Orléans. Ensuite, à 1-1, eux attendaient les pénos et nous n’avons pas pu aller chercher la victoire avant la loterie. Il y aura maintenant des trous à combler dans le calendrier du fait de notre élimination mais maintenant nous aurons nos esprits exclusivement tournés vers le championnat. Il faut s’appuyer sur ce match et celui dans le Loiret pour recevoir Quevilly dans les meilleures dispositions. Nous n’avons pas à rougir et je ne me fais pas de soucis pour digérer cette mini-déception.»

Jérôme Erceau, entraîneur du FCM: «On été bien en place et on fait la petite erreur que l’on paye cash. Il y a eu un problème de communication et pourtant on a réalisé une bonne partie, mais c’est comme cela, la moindre petite bévue a toujours des grosses conséquences contre nous. Après on perd aux tirs au but mais nous n’avons pas perdu le match, c’est ce que je retiens. On a deux bonnes bases après Orléans et ce match. On a engrengé de la confiance pour Quevilly ce vendredi.»

Franck Priou, entraîneur de Fréjus: «Le moins que l’on puisse dire c’est que nous avons réalisé une piètre performance en première période. Martigues nous a posé de gros problèmes dans la transmission avec ses deux lignes de 4. En plus, de ne pas avoir joué à Pourcin, cela ne nous a pas servi. En seconde période, il y a eu une réaction. On a changé le dispositif et les joueurs y ont mieux adhérer. On a eu le mérite de ne pas lâcher et de faire preuve de solidarité en infériorité numérique. On profite de l’erreur martégale pour égaliser et du fait que le FCM n’a pas poursuivi à tenter de nous mettre à mal en nous faisant reculer. On a pu reprendre confiance. Après c’était pile ou face mais Rigaud, habituellement remplaçant, voulait encore jouer en coupe et il a fait le reste.»

A L’INTERIEUR DU MATCH

On a vu, comme à Orléans, une équipe martégale qui devient difficile à manoeuvrer et donc difficile à prendre en défaut. Malheureusement, comme souvent, ce sont les Martégaux eux-mêmes qui donnent les occasions à leurs adversaires. Il n’a fallu qu’une petite erreur, un ballon dégagé au lieu de le laisser filer… Ce qui est dommageable, c’est que toutes ses erreurs, Martigues les payent cash ! On n’a pas souvenir d’une erreur sans conséquence pour le FCM depuis le début de la saison… Martigues qui n’a pas le petit brin de chance même lorsqu’il y a un petit accroc. La chance se retourne souvent contre les Martégaux à l’image de la frappe de N’Zinga sur le poteau à 1-0. Face à des Varois qui ont aligné leur équipe type, les Sang et Or ont donné du fil à retordre aux hommes de Priou. Le match sera monté en intensité au fil des minutes, et plus le chrono a tourné, et plus les joueurs ne savaient plus s’il fallait aller chercher la gagne ou ne pas se découvrir. Logique lorsque l’on joue un match de coupe à élimination directe. Et à ce jeu-là, c’est Fréjus qui a vu la chance entrer dans son camp, le carton rouge de Noyer ayant réveillé les Varois. On a vu un bon ensemble martégal avec de la solidarité, de la générosité, de l’envie. C’est frustrant de se faire éliminer en rendant une bonne copie, mais au final c’est un peu comme la finale au rugby de la France contre les Blacks, on ne retient que le vainqueur. Mais, Martigues vient d’enchaîner deux rencontres plus qu’encourageantes contre Orléans puis Fréjus. Une victoire vendredi contre Quevilly et la pilule de cette amère défaite sera digérée. Un pied de nez à l’histoire puisque les Provençaux, juste après leur élimination, retrouvent les Normands qui avaient perdu l’an dernier contre eux aux tirs au but…

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